Une unité de police pour protéger nos animaux.

Une unité de police pour protéger nos animaux.

Tous les ans, la police de La Haye aux pays bas reçoit plus de 3000 appels concernant des animaux. Depuis 2011, un numéro spécial, le 144, a été mis en place pour répondre spécifiquement à ces demandes. De plus, des policiers ont été formés spécialement à cette tâche.

C’est ainsi que l’on dénombre 250 agents faisant partie de la police des animaux. D’après le New York Times ce travail est un mélange de protection animale et d’action sociale. L’objectif étant néanmoins que des solutions pratiques soient trouvées pour assurer le bien-être du chien et de ses propriétaires. Afin d’atteindre ces objectifs des sanctions telles que des amendes ou des visites mensuelles peuvent être appliquées.

Si de telles sanctions sont mises en place, c’est que le nombre d’animaux mis en danger par leur propriétaire ne cesse de croitre. Le mois dernier par exemple un Jack Russel a été enfermé sur le balcon d’un appartement, pendant qu'une tempête de neige faisait rage. Les voisins alertés par les aboiements du chien et sachant ses propriétaires au travail, se sont résolus à faire intervenir les secours de peur que le chien se fasse ensevelir par la neige. Une opération de ce type coûte environ 500 € à l’état Hollandais, et si négligence avérée du propriétaire il y a, il devra débourser jusqu’à 150 €.

Cette police des animaux on la doit à Geert Wilders le président du Parti pour la liberté (PVV). Il a obtenu la création de cette unité en échange de son soutien aux libéraux-démocrates (VVD) durant les élections législatives de 2010.

Suite à cela, une série de lois sur la protection animale ont été mises en place. Des sanctions ont donc été imposées aux personnes reconnus coupable de maltraitance envers des animaux. Les peines peuvent allées de simples heures de travail d’intérêt général, jusqu’à une amende de 20 000 €, en passant par une interdiction d’avoir un animal de compagnie pendant une durée déterminée.

D’ailleurs Marianne Thienne présidente du parti pour les animaux avec 5 députés et 2 sénateurs, soutient aveuglement cette unité de police et affirme que : « il y a un lien direct entre la violence contre les animaux et la violence contre les hommes.»

Alors à quand une telle initiative en France ?